Jean-Guy Paquin

 

 

A propos de l’auteur

 

Je suis originaire de l’île de Hull, à Gatineau, j’ai étudié en littérature française à l'Université Laval et demeure dans la Petite-Nation à Lac-Simon.

 

Membre fondateur de l'Association des auteur-e-s de l'Outaouais, membre de la Société de généalogie de l’Outaouais, membre de la Société historique Louis-Joseph Papineau, collaborateur à la revue d’histoire Hier encore du Centre régional d’archives de l’Ouataouais, mes conférences portent sur les familles algonquiennes de la Petite-Nation et de la Rouge et sur les liens qu’elles ont avec les familles d’Oka, Maniwaki, Laurentides, Mattawa et Nipissing.

 

 

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la BIBLIOGRAPHIE

Le pays de Canard Blanc (épuisé)

 

« Venez vous balader avec moi au Pays de Canard Blanc, semble nous lancer un Jean-Guy Paquin enthousiaste et attachant. Nous saluerons au passage un grand créateur contemporain, Jean-Paul Filion, et son père violoneux Poléon le Noir, né à la baie de l’Ours. Nous lèverons notre chapeau lorsque nous croiserons le poète Robert Choquette au lac Simon. Nous remonterons avec respect la mémoire de l’homme-lièvre inscrite dans la pierre du rocher Manitou. Nous entrerons dans l’imaginaire de la Petite-Nation, avec le légendaire serpent de la baie Yelle. Nous verrons défiler les Algonquins Simon Kanawato, Wabishib Canard Blanc et leur lignée qui ont vu les Blancs aventuriers arriver, défricher, coloniser cette terre jusque-là vierge. Nous marcherons dans les traces des bâtisseurs, notamment celles du fils Bouchette qui arpenta le canton de Hartwell où s’élèvent aujourd’hui Lac-Simon, Chénéville, Montpellier. L’un d’eux, plus particulièrement, Hercule Chéné, dont l’année 2004 aura marqué le centième anniversaire du décès, nous fera revivre les moments-clés de la fondation de Chénéville. » Pierre Bernier

 

Au pays des Weskarinis

 

« Après avoir sillonné Le pays de Canard Blanc, Jean-Guy Paquin parcourt de nouveau les méandres de la mémoire de ceux et celles qui ont bâti la Petite-Nation pour s’évader Au pays des Weskarinis (ou clan du Cerf). Il emprunte le chemin des Guides et l’ancien pont couvert Mireault. Il cite Amédée Papineau et Bernard Assiniwi autant qu’il laisse les Jean-Paul Filion, Yvonne et Gabrielle Simon et autres raconter leurs souvenirs. Ainsi, il remonte le cours non seulement de l’histoire, mais aussi celui de la rivière Rouge et des lacs Viceroy et Simon, entre autres. Ce voyage dans le temps et l’espace, l’auteur de Lac-Simon le fait en compagnie des Tanascon, Canard Blanc, Lamarche, Latrémouille, Caron, Longpré et Maillé, pour ne nommer que ces familles qui ont contribué au développement de ce coin de pays. Au détour, il évoque le serpent du lac Nominingue et la mère de Katéri Tekakwitha, une Algonquine de la Petite-Nation. Ici, on apprend que les métis étaient appelés « bois à moitié brûlé ». Là, que Hyacinthe Canard Blanc suspendait aux arbres ses canots d’écorce miniatures pour les vendre. Bref, entre les lignes, c’est le cœur des habitants du pays des Weskarinis qu’on a l’impression d’entendre battre. »

 

Dans les terres du clan du Cerf

Valérie Lessard, Le Droit, 2 mars 2014

 

 

 

Dernière mise à jour : janvier 2018

 

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